Les Frosties

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 Un regard posé sur le sable

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nalhyaah
Invité



MessageSujet: Un regard posé sur le sable   Mer 22 Déc à 3:33

Nalhyaah era dans la ville en quéte d'un moment de détente, un moment pour décompresser et enfin être elle-même parmis le flot de pensée qui la tourmentaient. Elle rentrait seule.

"- heinnnnnnnn"

( * Un vague & long soupir*)

" Encore une journée qui se termine."

Au même moment, un tonnerre lointain se fit entendre, un grondement divin se fit percevoir. Ce bruit sourd déchira de part en part le ciel laissant son seul son maître de l'environnement. Nalhyaah songea alors à Erik

"- Cela doit être le dieu Thor".Et un vague sourire illumina son visage.
Ah, ce cher Vicking,..nous lui devons bien cela, un voyage de repos en compagnie d'une personne qu'il chérit : Yunfa. Cela doit etre une croisiére de paix et de tranquilité, loin des préoccupations de la ville et des responsabilités.

"-heinnnnnn"

(* Un profond soupir*)

Le tonnerre suivi alors et des éclairs déssina des arcs luminaisantes sur le ciel noire qui annonçait un déluge prochain.
Et puis une goutte tomba, trouvant une chaleur humaine sur son passage


"-hein. qu'est ce que c'est ?"

Elle tendit le plat de la main devant elle. Une seconde goutte rencontra alors cette nouvelle surface

"- Ho, il pleut"

Et soudain le déluge frappa le sol de sa puissance. Nalhyaah n'eut le temps que de lever la tête au ciel. Une averse chaude transperça alors de part en part ses vétements d'été.

Elle regarda alors le ciel lui tombait sur la tête

"- ca va être la fin de l'été.

Et elle se dit "pourquoi pas !"

"Oh Ciel, toi que te voile devant moi
Apporte mes pensées pour ceux que j'aime.
Source de puissance et de liberté, rend moi
Cette pureté que le vent séme."

( * un rire * )

" Toi qui me regarde,
Toi qui me surveille
Envoie moi les merveilles
Par tes présents et tes gardes
Libére moi de cette mélancolie,
Dans lesquelles je me perds.
Je joues pour toi cette mélodie,
Avec un coeur qui se serre."

Cette fois, elle était trempé. ces vétements mouillés laissaient alors paraître ses formes qu'elle gardait pour elle. Tout ce linge la serrait laissant apercevoir une sensualité quasi-cachée.
les yeux encore virés sur le ciel qui lui tombait dessus alors que tous els frosties s'était mis à l'abris. Elle, elle resta seule dans la rue face à la pluie d'été


(* une larme se méla alors à cette pluie chaude * )

" Pourquoi, m'avez vous abandonnée ?"Elle lanca ses bras vers les cieux comme pour l'intercepter
" Pourquoi vous etes vous fracassé sur ses rochers ?"
" Pourquoi avez vous quitté ces corps inerte, laissé sur les galets"
" Pourquoi m'avoir laissé sur cette terre sans que je puisse vous dire adieu par un baiser ?"
"Vous que j'ai perdu dans cette tempéte d'été"
" Vous qui m'avez fait vibré, enlassé et appris à danser."
" Je vous dédie cette larme "
" Afin que toujours, elle vous parle"
" Vous étiez ma raison d'être, mon espoir"
"Ma lueur dans ses tourments et le désespoir"

Elle se mit alors à escalader l'une de portes lanterne de la cité

"Oui, vous, mes amis, adressez moi un signe qui me guide"
" Où puis-je vous chercher à nouveau"
" Dans quels corps etes vous donc repartis ?"

Elle redescendit et se mit alors à chanter une vielle chanson mélancolique. Elle employa tout le timbre de sa voix pour percer le ciel de ces mots et de sa mélodie. Elle lutta contre le tonnerre du ciel, le bravant avec une puissance qu'lle n'avait jamais utilisée. Comme une chanteuse d'opéra, elle se mit toute en oeuvre pour répondre avec plus de voguer à chaque éclair du ciel.
Dans sa lutte sous la pluie battante, elle devait se diriger vers sa hutte, mais au lieu de cela, elle prit le chemin de la plage.


.........

Elle s'arréta presque sans voix devant l'immense étendu de l'océan. Elle regarda la voilure du ciel qui oliassa alors apparaître une accalmie.
Un ciel luminux en ce début de soirée laissa quelques étoiles fleuretées avec les nuages gris.


(* soupir* )

Elle s'assit sur le sable humide et resta comme cela silencieuse devant un soleil qui se couché en ces derniéres nuits d'été.
Et puis, elle se coucha sur le sable. rammassa une poigné et lança en l'air les grains qui volérent dans sa cheveulure brune et mouillée qui commençait à se boucler en se séchant.


"- Toi petit grain de sable, Tu as vecue une étenité
et tu vera encore une éternité se profiler devant toi."
Tu n' as rien demandé et pourtan , tu dois suivre ton destin, petit grain d'argent." elle pris ce grain entre ses 2 doigts et porta sa main vers le ciel

"- Tu es comme ces étoiles qui s'intillent, tu as beau subir, tu reste tel que tu es, petit grain d'espoir"
"-Tu es...."Elle s'endormit sur le sable et sa main se posa sur sa poitrine. Elle lacha prise. Le grain de sable tomba et roula sur son corps pour rejoindre ses compagnons

Cette nuit, là Nalhyaah n'était pas chez elle, elle erait parmis ses songes sur un sable chaud et humide, elle navigua parmis les marsoins de la crypte et s'échappa de cette mélancolie soudain.
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nalhyaah
Invité



MessageSujet: Re: Un regard posé sur le sable   Mer 29 Déc à 23:05

Nalhyaah sortit de la salle commune en colére. Elle avait claqué la porte en partant. Evil or Very Mad
Jamais,elle n' avait fait cela, car toujours elle s'etait montrée courtoise, joyeuse quelques soient les circonstances.
Elle se dirigea vers la plage, son petit coin de tranquilité, son havre de paix et son lieu de ressource.
Sur son trajet, elle fit une petit crochet vers sa hutte pour y prendre quelques instruments de musiques dans l'espoir de se calmer une fois les sonorités tant connues auraient été jouées.
C'est ainsi qu'elle prit sous son bras son tambour et sa flute à bec.
D'un humeur massacrante, elle prit la direction du sable, elle voulait s'isoler afin de ne pas manquer de respect aux autres frosties.

Sur ce trajet tant parcouru, elle se vida l'esprit de toutes idées sombres.


-"-Ah enfin la plage,..."Elle jeta un regard vide sur l'horizon et resta quelque instant livide devant ce spectacle, d'une mer calme, d'un été indien, d'un automne qui s'amorcait devant elle.

-" Automne,..." murmura-elle
-" Automne,..."

Elle posa ses instruments sur la plage et alla chercher du bois près de la lisière du bois
Elle revînt les bras chargée et els déposa sur le sable.


-"Un petit fagôt de bois,.....qui me laisse pantois."

Elle prit ensuite des galets qui trainer non loin de là, l'un deux tenait à son sommet un crabe violoniste.
Elle se coucha pour se mettre à hauteur de celui-ci, face à face, le crabe brandisait sa pince surdimensionnée en signe d'avertissement

"Messire, crabe, je ne souhaite point vous faire de mal,
Bien au contaire, je vous invite
A danser avec moi sur cette air,
pour que nous entrons dans ce bal."

Elle se mit à chanter tout en murmure
(* cliquement de pince* )

"Je ne suis point une courtisane,
Mais avec tout le respect que je vous dois,
Vous devrais descendre de ce toit,
Venir me rejoindre, ici bas,
Afin que je puisse écouter votre mélodrame"

(* cliquement de pince* )

"Pretez moi votre trône,
Pour que je puisse y résider,
L'essence de la vie,
Les flammes de l'éterniré,
Que, devant vu, je prône."

"Laissez moi vous soufflez à l'oreille,
Mes rêves et mes merveilles,
Afin que ce jour, jamais, ne finisse.
Je vous presenterai un lit de lis,
Sur lequelle, dame violoniste,
Vous écouterez, vous l'artiste,
Vous le musicien de sa triste vie.
Par vos parôles, cette dame grisse,
Se peindrait en arc en ciel, que jadis
Elle rêvait dans une quête infinie. "

Le crabe, finit par descendre de son perchoir et recule vers la mer tout en restant face à Nalhyaah

-"Merci, messire violoniste, votre dame vous fait don de sa musique."

Elle prit les galets et les prépara son feu de camp pour la nuit à venir

"- Encore une nuit, dehors par cette chaleur et cette brise qui tend à me tendre un dernier baiser."

(* Soupir * )

Elle prit quelque galets plats dans le creux de la main et esseya de faire quelques ricochés sur l'immensité d'eau.
Mais elle s'en lassa trés vite. Elle alluma le feu et s'allongea à proximité.


"- Comment oublier.....les maux du passé et de maintenant.....?"
" J'irai m'en excuser au petit matin,....."

" Je t'attend toi, l'été indien , transition avec la soeur Automne,....."
" Viens écouter ma mes mélodies, toi qui m'entend, je t'y invite"

Elle prit sa flûte et commença à jouer avec vigueur un mélopée dont elle a le secret. La tonalité arborait le soleil qui se couchait, juqu'à ce qu'une nuit étoilée illumine un ciel dépourvu de nuage et dont la lune, enchantée, faissait scintiller toute sa clareté sunny
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nalhyaah
Invité



MessageSujet: Re: Un regard posé sur le sable   Mer 5 Jan à 21:29

Encore une fois qui n'est pas coutume, Nalhyaah cette jolie brune, sûre d'elle -même arpenter les colines au dessus de la plage.
Sans conviction, elle s'aventura vers la crypte aux marsoins.

Sur le trajet, elle passa par le petit bois à proximité de SF. De loin, elle aperçu une chose bouger dans les fourets. Elle s'approcha avec prudence.
Elle tendis la main dans la brousaille et....


"- Ahh."

...une colombe se jeta en l'air et pris son envol dans la clarté du ciel.

"- Ce n'est rien, j'ai pris peur pour pas grand chose".

La colombe volait dans les cieux et se perdit dans la brume naissante

"- ca me rappelle une vieille chanson, une de mon enfance que ma nourrise me tendait à l'oreille,
C'était quoi , l'air au fait, ah oui,....hummmmm "

Et elle se mit à bercer un enfant immaginbaire dans ces bras.
mais dans les fourets, une choses brillantes attirait son regard.
Perturbée par ce reflet dans la verdure, elle tata de la main les feuillages en quéte d'un mystérieux objet...Rien, Rien,..
et Puis


"- hein, qu'est ce que c'est que cela? scratch "

Elle se mit sur ses genoux et fouilla plus en détail le sol.

"- Oh, un vieux canif mais il y a plein de trucs avec, un truc en métal en tir bouchon, une cueillére, une pince à épiler,....

Tandis que ses yeux était rivés sur le mystérieux objet, ses mains se possérent sur une surface en cuir.

"- Encore autre chose"

Elle t'étaira le dit objet et découvrit un journal relié en cuir souple

"- Oh, un vieux livre"

elle tourna la reliure avec attention afin de ne pas déteriorer le livre

"- Il est écrit"

Aventure de Nasquel & Madus

"- C'est qui, lisons la suite"
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nalhyaah
Invité



MessageSujet: Re: Un regard posé sur le sable   Mer 5 Jan à 21:38

Les dits aventures de Nasquel, de son compagnon de route et ami Madnus

[hrp]Je vous sers les aventures d'un ancine Rp à moi[/hrp]

Naquel & Masdnus , prologue

Depuis que j’ai attend l’âge de la raison ou plutôt depuis que j’ai été capable de m’opposer à mon ivrogne de père, j’ai abandonné cette famille de merde. J’ai pris le peu que je possédais et je suis parti vers de meilleures contrées.
Je ne voulais pas finir comme mon frère ; Mavev qui a capitulé devant les crises de nerf de mon père et les raclés quotidiennes.
Mon père est devenu alcoolique depuis la mort de ma mère a ma naissance. Elle m’a donnée la vie mais elle n’a pas survécue à l’accouchement. Je crois que c’est pour cela que mon père s’est à boire, et il a rejeté toute son animosité sur moi et mon frère aîné. Depuis lors, mon frère subit ,et moi j’ai agi en me cassant de cet endroit maudit.

Je me suis alors réfugié dans la forêt. Au début, les temps étaient dur et je survivais comme je le pouvais. Puis en rodant, j’ai découvert qu’une rivière serpentait dans la foret. J’ai pu alors pêcher et je complétais ma nourriture par la cueillette des fruits sauvages.
Par l’observation des habitudes des différents animaux, je me suis adaptés et j’ai expérimenté sur moi-même des combinaisons de plantes. Parfois je réussissais à soulager mes maux, mais dans la plupart des cas, je me retrouvais avec un bon mal de crâne et une nausée qui durait 3 jours.
Par cette expérimentation, je suis arrivé à cataloguer divers placebos et associations plus ou moins néfastes pour les organismes. La nature me donnait tout ce dont j’avais besoin. Et je fut surpris par la richesse des écosystèmes.
Chaque être avait sa place et faisait parti d’un grand équilibre. On était à la fois prédateur et proie. C’était une sensation excitante de pouvoir échapper à ses poursuivants et de retourner la situation à son avantage.

Après quelques années, je décida de m’aventurer un peu plus dans les terres afin de répertorier les contrées limitrophes. Sur mon chemin, je découvrit une louve qui s’apprêtait à mettre bas.
Je me rapprocha le plus discrètement possible en faisant attention de ne pas l’effrayer.
Des heures passèrent et une portée de 8 louveteaux fut mis au monde. Le dernier ne ressemblait pas aux autres. Il avait un pelage blanc avec quelques tâches brunes. Ils ressemblait plus un chien qu’à un loup. A cause de cette différence, il fut vivement rejeté par la louve qui était prête a le tué.
Le petit, blessé et laissé pour mort, fut abandonné par ces congénères. Je le recueillis alors. Je le soigna et l’adopta. Madnus devînt mon compagnon de route. Et je lui appris tout ce que je pouvais lui apprendre. Il me dépassa dans bien des domaines. Son agilité et son endurance m’émerveillaient.
Nous nous partageons les tâches. Madnus recherchait les point d’eau et rabattait sur moi le gibier qu’il trouvait. Pour ma part, je pêchais, je trouvais le lieu de campement et j’élaborais des placebos au cas où.

Avant de consommer, nous honorons l’âme du gibier tué. Nous ne tuons jamais pour le plaisir mais uniquement pour se nourrir. Une complicité se développa entre nous et nous respectons l’un et l’autre. Beaucoup considéreront Madnus comme un vulgaire animal.
N’allez pas le dire devant moi car ce mot a été éradiqué de mon vocabulaire. Madnus est bien plus qu’un ami et nous nous entraidons mutuellement.
Ces années dans la nature mon forgeaient l’esprit.
Je crois qu’ils n’y a pas d’espèces inférieures car tous font partis d’un ensemble.
Vous pensez peut-être que l’Homme est supérieur à cause de son intelligence alors regardez ce que son orgueil et sa fourberie ont causé : Un monde de désolation. De tels hommes ne sont rien. Ils ont fait souffrir notre mère Nature : Gaïa.
Vous pensez peut-être avoir un contrôle sur les choses. Il n’en est rien. Tôt ou tard Gaïa reprendra le dessus et les parasites se détruiront par eux-même. Mais seul le temps nous le dira, et d’ici là, il nous faudra du temps avant rencontrer des âmes nous ressemblant.
Dans un monde en reconstruction, l’espoir existe. Mais je ne me fait pas d’illusion, je connais la nature de l’homme et il est dur pour lui de repousser ses pulsions.
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nalhyaah
Invité



MessageSujet: Re: Un regard posé sur le sable   Mer 5 Jan à 21:43

Nasquel & Mandus : la fin d’un périple ?

L’été venait tout juste de commençait et je vis mes ressources d’eau potable s’épuisait à vue d’œil. Le désir de boire envahissait mon esprit déjà un peu brumeux à cause du soleil.
J’alla tant bien que mal récolter l’eau de mon trou et je vis que Madnus s’était déjà servi. Je le laissait faire car je le comprenais. Puis à mon tour je bu quelques gorgées d’eau chaude. Mais cela ne suffit pas à calmer ma soif. Je retourna alors sous ma tente de fortune pour m’y reposer. Je caressa Madnus sur la truffe. Et la chaleur m’aida à m’assoupir. Mon sommeil fut interrompu par Madnus qui s’agiter comme un fou. Je découvrit qu’il avait mis à sac la réserve de victuailles. En plus d’avoir manger nos provisions, il avait troué l’outre d’eau.
- Oh, non . Je me tourna vers lui. Pourquoi t’as fait ça , merde. T’aurait pas pu attendre pour bouffer ?!! Est ce que t’imagine au moins l’ampleur des dégâts que t’as pu créer là ? Hein ?!!

Il me regarda avec ses yeux pénaux. Il savait qu’il avait fait une énorme boulette. Madnus se mit ses pattes avant sur la truffe et s’avança vers moi en rampant pour me montrer qu’il regrettait son geste. Mais le mal était déjà fait.

- Mais qu’est ce qu’on va devenir maintenant ?

Je me mis en tailleur et je courba la tête en direction du sable. Et sans m’en rendre compte je m’endormis.

Lorsque je m’éveilla au matin, je fut pris de douleur et d’une grande fièvre.Je chercha mon sac et je prit quelques plantes que je mâcha. Elles avaient la propriété de calmer les douleurs.
Il fallait que je fasses un effort considérable pour me lever. Je vis. Madnus à côté de moi. A ma grande surprise, il avait à ses pattes un morceau de viande séché qu’il partagea avec moi. Je lui demanda


- Où as tu trouvé cette viande ? tout en désignant de la main le morceau . Qui te l’a donné ?

Madnus alla chercher un morceau de tissu. Il y avait une étiquette dessus. Il était écrit : « Ceci appartient à Héléna Dokic. ».

- Non, me dit pas que tu est allé chaparder ce morceau de viande ?!!

Je pris tant bien que mal un morceau de papier et un crayon.

« Désolé pour la viande. Tenez, prenez ces quelques plantes médicinales en compensation qui pourront soigner vos maux. Encore désolé .
Signé : Nasquel »

- Va apporter ça à Héléna.

Madnus ne revint pas de la nuit. Je resta éveiller quelques heures puis la fièvre me fit dormir.
La fin de la nuit fut très longue. J’avais des hallucinations. Je revis ma mère et mon père avec Mavev. Ils essayaient de me parler mais j’entendais rien. Puis le noir complet. Ensuite une grande lumière vint m’éblouir. Et une silhouette se dessina. Elle me sembla belle et ma vision était brumeuse.


- Oh Gaïa . Suis- je mort déesse ? Suis-je au havre des âmes ?

- Non, me répondit-elle. Tu est encore vivant et tu te trouve à Na Ma Do. Ton chien loup m’a conduite jusqu’à toi et je t’ai recueillis. Maintenant, repose toi

Je suivis son conseil et referma les yeux. Je sentais que la fièvre agissait encore car mon crâne et mon ventre me faisaient mal. Je sentais que mes forces m’abandonnaient. J’appela Madnus et lui dit dans le creux de l’oreille :

-Viens là , fidèle compagnon. Si je meurs alors fait en sorte que mon corps puisse te servir mon ami. Comme cela tu pourra me survivre et je pourrais voir le monde à travers toi.

Puis ma tête tourna. J’eus la sensation de tomber dans le vide et je m’évanouis.
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